[Alors au trop fragile]

08 juillet 2006

Sur ce, adieu jeunes gens.
Et pour toute réclamation concernant ma nouvelle adresse, vous pouvez m'écrire sur[censuré], je me ferai un plaisir de vous répondre. (Et vous envoyer chier avec tact, s'il le faut.)
Ce blog reste ouvert parce qu'il représente... allez quoi, deux ans, quelque chose comme ça, je ne sais plus.
Et je pense même que j'y écrirai encore de temps en temps. Du pas personnel, pas trop. Des mots drôles pour les garces. Quelque chose comme ça.
Quoi qu'il en soit, ça m'émeut. Je suis conne franchement. C'est une page qui se tourne.
Putain de sentimentalité à la con.
Tchou tout le monde.

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Il est là, et ça sonne ton arrêt de mort, blog à la con.
Parce que maintenant c'est l'heure du renouveau, du privé mieux gardé, et des mots personnels.
Bien sûr je donnerai l'adresse à certains, s'ils veulent, bien sûr. Mais ça s'ra plus si simple, je s'rai plus Lissadell, y aura plus tous mes contacts msn qui pourront me retrouver d'un coup de google. Dommaaage.
Parce que j'ai beau dire que je m'en fous, que j'écris pour qu'on lise, que c'est l'principe du blog, j'aime pas sentir certains s'incruster dans mon univers et me brûler la peau de ne rien comprendre et de tout commenter.
J'ai les mots trop fragiles pour vos regards joyeux et je m'en vais les replacer dans une boîte en verre qui sera pas pour vous. Pour vivre mieux, vivons cachés.

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07 juillet 2006

Putain de bordel de merde. J'ai pas d'chance avec les colis moi. Il arrive quand ce truc à la con ?
Humpf.

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06 juillet 2006

Voilà. Une semaine, une semaine.
Et maintenant j'arrive même à aimer en entendant une voix au téléphone. Je crois que j'apprends. A m'ouvrir. A aimer.
Et à dire les mots. Au dessus, en vrai, c'est tellement plus. Mais j'peux pas. Je crois aussi que de deviner tous vos regards, mettre des noms sur mes lecteurs, ça me bloque. Mais j'ai dit que bientôt je déménageais. Et mon ordinateur adoré arrive demain, normalement. J'y crois à peine.

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05 juillet 2006

J'aime bien garder de bons contacts avec ceux d'avant. (Et qu'ils gardent un bon souvenir de moi, j'avoue.)

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04 juillet 2006

On peut mettre les mots après, alors. Une fois que papa-maman a dit "oui" et les consignes de sécurité.
Mais encore le minuscule doute. Ca sera bien quand on aura pris les billets. Oh oui.

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Et mon ordi arrive bientôt.
Maintenant, y a plus qu'à... mais je mets pas de mots sur des espoirs, hein.

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03 juillet 2006

Je n'arrive plus à lire leurs mots, vos mots. Et à écrire. Je me lasse vite, je dérape, mon regard ne s'accroche plus.

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Je l'ai. Et j'avais raison d'espérer être mieux notée que d'habitude. Comme quoi les lycées exigeants, ça a du bon. J'ai même eu le 18 en anglais que je voulais. (Et auquel je ne croyais plus après avoir passé l'examen.)
Et puis 14 en philo, alors qu'avec ma prof, je suis sûre que j'aurais eu que 11, ou quelque chose comme ça.

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02 juillet 2006

Les murs ont des oreilles... Mais le tout, ce n'est pas d'avoir des oreilles, mais aussi une bouche, pour répéter. Et on ne dit jamais "les murs ont des bouches". Voilà, dans le train, je repense les expressions.
Je suis fatiguée, j'avais chaud, mais j'étais bien à Paris avec eux. Ca fait bizarre de les voir ici, de ne pas attendre la Bretagne. Et c'était une erreur, quand j'étais amoureuse de lui. C'est un ami que j'aime beaucoup.

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01 juillet 2006

L'idée d'une mère présente pour veiller sur ses enfants m'a toujours révulsée. Comme si c'était forcément un pot de colle étouffant.
Je sais pourquoi je m'imagine mal avec des enfants, ou plutôt pourquoi cela m'indiffère. Je ne connais pas les relations fusionnelles parents/enfants, l'amour qui s'exprime par des calins, des bisous. Ca n'a jamais été comme ça chez moi. Et je ne sais pas si je pourrais faire autrement avec mes gosses. Etre plus proche d'eux, en quelque sorte. Ca me fait presque peur, je crois. C'est comme l'amour entre deux êtres, ça engage beaucoup, on doit se donner entièrement, et je trouve ça effrayant. Tant que je n'aurai pas dépassé cette peur...

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Hier était une journée triste à pleurer. Et j'attendais le soir pour rire. Seulement écouter Simon & Garfunkel allongée dans l'herbe en fumant, ce n'est pas si joyeux.
Et puis aujourd'hui, se traîner encore et encore. De la lassitude jusqu'au bout des ongles.
Mais ta voix au téléphone, et sentir enfin quelque chose, que tu me manques tant et tant. Sentir les vibrations qui disent que mon coeur bat.

(Finalement, je pourrai aller au pot du lycée, lundi après-midi. Si j'ai mon bac, of course.)

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30 juin 2006

Il n'y a rien de plus niaiseux que l'expression "avoir des papillons dans le ventre", pour dire qu'on est amoureux/se. Je ne peux m'empêcher d'esquisser une moue méprisante quand j'entends quelqu'un dire ça. Et pourtant, je n'aime pas mépriser.

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28 juin 2006

Et je sens comme un rapprochement avec ma mère. Même s'il n'y a jamais réellement eu rupture, donc rapprochement ne convient pas. Mais en ce moment, on s'entend. Bien.

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Un mois.

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Putain quatre jours et je n'ai rien à écrire.
Je suis juste fatiguée.
Mais "heureuse".
(Oula oula, ce n'est pas ce que vous croyez. Ou pourriez croire. Hélas.)

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24 juin 2006

(Ah et aujourd'hui je suis sortie avec les cheveux attachés. Même qu'au bout d'un moment, je m'en rendais plus compte. Mais les regards sont encore plus brûlants sans cheveux pour se cacher derrière.)

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Et une journée avec deux appels, comme ça, ne peut finalement qu'être une bonne journée.

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Tout à l'heure, à Ikea, il y avait un lit tout rond et je croyais que c'était trop court pour les jambes, et trop serré pour deux. Alors je me suis allongée, et maman à côté. Il y avait plein de place entre nous deux. Je me suis exclamé : "On peut même dormir à trois !" Et là mes parents ont ri, et ont parlé de jeunesse, de ce n'est plus ce que c'était. Et j'aime bien quand on peut parler de ça sans qu'ils prennent un air suspicieux. Qu'ils rient.

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23 juin 2006

je ne suis pas ce que tu vois
avec tes yeux
avec tes doigts
j'aime tes mots de 7h45 quand les camions passent derrière toi
et mon lit qui me berce avec ce petit chien dans les bras
mon corps qui brûle, à s'en briser les doigts, de frustration
1, 2, 3
je ne suis pas seule heureusement je n'aime pas
mais entre les draps il n'y a que mes bras qui se rejoignent
on fera comme si j'étais toi
comme si j'avais pas froid
et souvent mes yeux poussent, poussent pour mieux briller
quand je lis les mots que j'aime
et que je ne peux les entendre au creux de mon oreille
au creux de mes cuisses
n'oublie pas n'oublie pas
de vivre
j'ai peur de demain c'est ensoleillé mais flou
ET JE HAIS LE BROUILLARD
sauf quand il est beau
pitié pitié pitié
allez cessons la complainte
dansons dansons dansons
la pipe à la bouche
et chantons sous la pluie
la nuit j'ai de la conversation
c'est vrai
je sais parler quand il fait noir
quand on ne me voit pas
quand je n'ai plus peur
peur de vos yeux
allons fais silence
puisqu'on est éphémères
autant s'en aller joliment
autant s'envoler en fumée
j'ai plus mal à la gorge
et ça me manque

Posté par Lissadell à 17:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]